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Atelier  ouvert…

Atelier ouvert …

que perçoit-on en traversant à pied la ville, notre ville ? Quelles en sont les particularités, géographiques, architecturales ? Est-elle porteuse d’imaginaire ?
 
C’est par un collage que nous avons commencé : dans une ville, une plante étrange apparaît…

 

 

 

 
C’est Claude Ponti, l’auteur de l’album « la nuit des Zéfirotes » qui nous a donné le feu vert : les zéfirotes, créatures rigolotes vivant sous terre, permettent à la ville de Paris de rester gonflée grâce à toute une machinerie qu’elles font fonctionner, tout bascule lorsqu’une monstrueuse mauvaise herbe qui prolifère les enraye peu à peu et recouvre tout de verdure …

 

 

 

 

 

 

 

Ensuite, dans le déroulement d’un papier Kraft au format très allongé (0,30m x5m), ce sont des détails mémorisés  ou imaginés de la ville ou l’on vit, ou celle que l’on a un jour traversée qui apparaissent, fugaces, tracés rapidement au pinceau et à l’encre.

 

 

 

 

 

 
   Parallèlement, chacun est chargé de recueillir des images dans sa ville, ou dans une ville qu’il a visitée (Tulle, Berlin, Toulouse, Brive, Clermont –Ferrand) en se focalisant sur les détails : murs peints, grilles d’entrées, ferronneries, encadrements de fenêtres, escaliers, vitrines, tags, graffitis .On est allé chercher sur internet des images de passants dans diverses ville du monde pour créer des personnages.

 

 

 

 

L’idée de départ était de créer une sorte de panorama, qui s’est peu à peu changé en plusieurs univers différents les uns des autres, traversés par des «  figures » qui leur semblaient destinées …

 

 

 

 

 

Pour la réalisation,  des binômes se sont constitués, et cela nous a permis de voir comment on peut « s’arranger » pour créer ensemble : celui qui a fait une photo n’est pas forcement celui qui va l’utiliser ensuite dans une autre étape, celui qui invente un personnage va peut-être le donner à quelqu’un qui va le transformer.
 

 

 

 

 

 

 

 

 
Entracte : on écoute une émission dans laquelle Georges Pérec tente de dire tout ce qu’il voit depuis une camionnette au carrefour d’une rue parisienne : dans le même temps, chaque personne capte les mots qu’il peut et les retranscrit sur papier, au feutre (30 minutes) !

 

 

 

 

 

 

Enfin, la dernière période a été consacrée à un travail sur la ville de Tulle.
Nous avons choisi plusieurs points de vue en hauteur et « croqué » en direct les quartiers, relevé les couleurs dominantes de façades, volets, toitures.

 

 

 

 

A l’atelier, c’est un travail à la fois pictural et graphique qui a été réalisé sur un grand format. Au préalable, de nombreux essais ont été faits, de couleurs,  de formes dessinées d’après les croquis, pour aboutir à une image en plusieurs strates : des formes colorées qui évoquent comme une impression visuelle globale, et des détails précis qui viennent soit les prolonger, soit les recouvrir et créer d’autres formes.

 

                                                                            Pascale Guérin, Plasticienne.
 
Avec la participation de :
Maëlle Pochet, Cyl Lebouille, Nolwenn Russon, Jaky Cathala Vézine, Nadine Besse, Marcellina El Hage Assaf- Demaret, Salma Agougil, Romy Bouneix, Rose Blandino, Anouck Pilot Mahey.